Archive pour mars 2009

30
mar
09

Programme contre sommet anti OTAN – Strasbourg 1 au 5 avril 2009

Source : A-Infos (fr)
Date Sat, 28 Mar 2009 21:23:07 +0100

antiotan

Site officiel du contre-sommet

NE NOUS LAISSONS PAS TERRORISER PAR L’OTAN

Du 1er avril au 5 avril 2009. Au centre Molodoi, centre de convergence
Accès à la salle Molodoï 19 rue du Ban de la Roche. 67 000
Strasbourg. Tel : 03 88 22 10 07
En voiture : autoroute A4 (Paris/Metz/Nancy)
Sortie « Porte Blanche » Au feu (station service) prendre à droite puis 4e rue à droite (direction Laiterie). Au bout de la rue, au feu à gauche puis 100m.

En train : Sortir de la gare SNCF et prendre à droite. Toujours tout droit jusqu’au panneau direction « Laiterie ». Prendre cette rue puis à gauche (30m).

En tram : Prendre ligne B ou C. Arrêt Laiterie. Au bout de la rue,
au feu, à droite (50m)

* Un Info-Point qui permettra de se renseigner sur l’ensemble des évènements du contre-sommet, d’heure en heure. Vous trouverez les informations sur les événements en cours et prévus, les dates et les
lieux. Vous trouverez des gens sympas qui connaissent les lieux, la ville et la région et qui pourront vous renseigner.

* Un ensemble de tables de presses de différentes organisations, associatives, syndicales, politiques, militantes.Vous pouvez apporter vos contributions, vos affiches, vos flyers…

* Un programme de conférences.

* Des projections de films et documentaires

* Des ateliers militants

* Un centre de soins et de repos en liaison avec la médical team.
Vous pourrez vous reposer ou recevoir les premiers soins.

* Une radio internet. Un outil a votre disposition ! A vous de le faire vivre.

*Une restauration et un bar. Tous les jours une cuisine collective avec repas chauds ou petite restauration. Les donations de nourritures sont les bienvenues. L’argent récolté au bar servira à faire fonctionner le lieu durant tout le contre sommet.

*Un point legal team pour vous informer sur vos droits, en liaison avec la légal team global. Vous trouverez des brochures sur les lois en vigueurs et des informations sur l’anti-repression.

*Un atelier bricolage. Apportez votre matériel, vos déguisements,
faites vos banderoles…

La salle Molodoï est réservée par une association strasbourgeoise militante proche de No Pasaran durant la période du 1er au 6 avril.
Cette association est légalement responsable de la gestion du lieu durant cette période. L’association Molodoï Production qui gère la salle de spectacle et de contre culture depuis 18 années a exprimé le
souhait que les activités -durant le contre sommet- puissent se faire avec suffisamment d’intelligence et de convivialité pour éviter toute manipulation de l’opinion public et politique quant à une mauvaise image du lieu suite au contre sommet. Molodoï Production est actuellement en négociation avec la mairie pour obtenir le
renouvellement de son bail. Molodoï a fait le choix pertinent d’accueillir un centre de convergence durant le contre- sommet, nous avons toutes et tous la responsabilité de respecter le lieu, sesanimateurs/trices, ses utilisateurs/trices, ses voisinEs, son image et son avenir !
Lucha y Fiesta !

Vous avez entre les mains le programme du contre-sommet de l’OTAN qui se déroulera à Strasbourg, au Molodoï du 1er au 5 avril.
Mais pourquoi toujours être contre ?

Tout simplement parce que l’OTAN est indéfendable. Qui peut être pour faire la guerre aux quatre coins du monde, sous des prétextes humanitaires, pour contrôler et voler les ressources des pays pauvres ?
Qui peut être pour les délires paranoïaques et sécuritaires que défend l’Alliance ?
Pour le bon plaisir de 26 chefs d’État et de gouvernement, ici à Strasbourg, on a fermé des écoles, des crèches, les universités, des ponts, on empêche les gens de se déplacer… Mais pour qui se prennent-
ils, ces 26 gugusses ?
Pour les maîtres du monde, tout simplement.
C’est pour ça que nous nous mobilisons contre l’OTAN. Si vous voulez savoir ce qu’on propose, venez nous rencontrer !

MERCREDI 1ER AVRIL

12h Ouverture et repas

16h Conférence – débat
« L’enjeu migratoire dans la recomposition néolibérale du monde » animé par la Fédération des Associations de Soutien aux Travailleurs Immigrés (FASTI) et Albano Cordeiro, universitaire, directeur de l’ouvrage Immigration et intégration : l’état des savoirs

18h Conférence – débat
« L’arsenal sécuritaire, entre héritage colonial et nouvelles technologies » animé par Philippe Merlet, membre du Collectif de Réappropriation de l’Espace Public (CREP), et Mathieu Rigouste, universitaire, auteur de L’ennemi intérieur : des guerres coloniales au nouvel ordre sécuritaire

20h Repas
21h Projection
« La quatrième guerre mondiale » L’émergence d’une résistance internationale contre la loi du marché : Chiapas, Corée, Afrique…

JEUDI 2 AVRIL

10h30 Atelier pratique
« L’écologie pratique, un engagement au quotidien » : découverte botanique, fabrication de produits de la vie quotidienne…

12h30 Repas
14h Atelier pratique
« Désobéissance civile : la stratégie du clown » animé par les Greenpitres, brigade de clowns EcoloRadicool de Vendée

18h Débat
« L’expérience des contre-sommets : quelles résistances, quelles alternatives ? » animé par des membres du collectif Dissent ! et du réseau No Pasaran

20h Repas
21h Projection
« A l’épreuve du réel : l’expérience du VAAAG » Retour sur une expérience de village autogéré lors de la mobilisation contre le G8 à Annemasse en 2003

VENDREDI 3 AVRIL

12h Repas
14h Atelier
« L’économie de la guerre : autour des ventes d’armes de la France » animé par Patrice Bouveret, responsable de l’Observatoire des Transferts d’Armement

16h Atelier
« La vidéosurveillance à Strasbourg » animé par le Collectif de Réappropriation de l’Espace Public de Strasbourg

18h Conférence-débat
«Stratégies guerrières vs. stratégies de résistance» animé par Patrice Bouveret, membre du Centre de documentation et de recherche sur la paix et les conflits, et le collectif Dissent !

20h Repas

21h Projection

«Joëlle Aubron : retour sur un parcours militant» animé par des militants du Collectif des Camarades et Amis des Prisonniers d’Action directe

SAMEDI 4 AVRIL

13h30 MANIFESTATION
Permanence d’informations, juridique et médicale

20h Repas

21h Concerts, animations musicales Pour se détendre après la manif…

DIMANCHE 5 AVRIL
11h Conférence-débat
«La prison, marge ou modèle de notre société ?» autour de la situation des prisons et de ses évolutions.

13h Repas

14h30 Débat
« Terrorisme et antiterrorisme : un nouveau mode de gouvernement ? »
Autour des procédures arbitraires et de la criminalisation des luttes

Coordination anti OTAN – Lucha Y Fyesta – Réseau NO PASARANA-Infos

27
mar
09

REGULARISATION POUR ELISABETH M’ B…

affiche-sans-papiers


REGULARISATION POUR ELISABETH M’B…
DES PAPIERS POUR TOUTES ET TOUS !

Elisabeth M’ B… est sénégalaise, arrivée légalement en France.
Comme des milliers d’autres, les lois Sarkozy en ont faite une sans-papiers.
Hébergée par sa famille ( composée d’une tante et de ses deux soeurs ainsi que de son beau-frère, tous en situation régulière) qui vit à Alençon, Elisabeth avait trouvée du travail comme garde d’enfants à Vannes…rémunérée 300 Euros par mois par un de ces esclavagistes « modernes ».
Pour son patron, entendu par un juge, une simple amende….pour Elisabeth une Garde A Vue de 48 heures, sans avocat dans les délais légaux et sans la visite théoriquement obligatoire d’un médecin !
Puis le transfert derrière les barbelés du Centre de Rétention Administrative (CRA) de Rennes…
Comme ses deux soeurs, Elisabeth a fuit le mariage forcé imposé par son père.
Elle ne connait son futur mari que par photos et en serait, si elle était expulsée, la troisième épouse.
Hébergée par sa famille proche en France, menacée de mariage forcé synonyme de viol conjugal au Sénégal,

ELISABETH M’BENGNE DOIT ETRE REGULARISEE !
Sa famille :

s’adresse à l’ensemble des associations, syndicats, partis politiques, présents à la manifestation régionale du samedi 28 mars à manifester leur solidarité avec Elisabeth M’B…
Appelle à un rassemblement devant la cour d’appel de Nantes, le jour de l’audience,

(pour toute information complémentaire, contacter le blogmaster : stoned1@live.fr).

DES PAPIERS POUR TOUTES ET TOUS !

TRAVAILLEURS FRANCAIS, TRAVAILLEURS IMMIGRES
AVEC OU SANS-PAPIERS
MEME PATRON MEME COMBAT !

27
mar
09

MORBIHAN : REUNIONS PUBLIQUES ORGANISEES PAR LA FEDERATION ANARCHISTE

logofa


26 mars
Auray (56)
Les groupes libertaires Ferrer (Lorient) et Lochu (Vannes)
organisent une causerie libertaire « le développement
durable, c’est de la foutaise ! Du développement à la
décroissance, quelle société voulons-nous ? » au Café
Billabong, à 20h30. Entrée libre. Pot offert par le tenancier.

28 mars
Rochefort-en-Terre (56)
Le café de la Pente projette dès 19h00 le film « the take »
sur les entreprises récupérées en Argentine en 2001 et
organise dans la foulée une discussion sur l’autogestion.
Des membres du groupe libertaire Lochu (Vannes)
interviendront. Entrée libre. Infos :

22
mar
09

Vidéo : Grève générale le 19 mars 2009… et après !?

Un petit clip de 2mn 25 sur le pourquoi et le comment reconduire la grève du 19 mars 2009. L’occasion aussi de rappeler le rôle démocratique et autogestionnaire que peuvent jouer les AG dans le mouvement social…

20
mar
09

EXPOSITION : 1930-1975 : L’ESPAGNE ET SES REPUBLICAINS POUR TEMOINS

cntait36 EXPOSITION
La CNT Rennes vous invite à partager les samedi 21 et dimanche 22 mars à partager des instants de mémoire et d’histoire autour d’un conflit :

1930-1975 : L’ESPAGNE ET SES REPUBLICAINS POUR TEMOINS
“Un peuple qui ne connait pas son passé est condamné à le revivre”

Les éditions Tirésias nous permettent de découvrir des humains humbles et effacés qui ont écrit l’histoire de nos libertés et de notre République avec leur sang, leur sueur et leur espoir.
Faire émerger ces hommes du silence et leur rendre dignité et honneur, eu égard à l’importance de leur rôle dans le développement de notre société.
En présentant cette exposition, notre objectif est de contribuer à restituer la mémoire et l’histoire à nos jeunes générations pour leur permettre de s’approprier leur passé et de construire leur futur, l’avenir d’une autre société et d’un autre monde.

Venez visiter notre exposition le samedi 21 et le dimanche 22 mars 2009, à partir de 14H00
Chez Ramon et Pedro
45 Rue Duhamel, 35000 Rennes (Métro : Gares)

Samedi 21 Mars à 19H, visite guidée et débat :
Michel Reynaud et Véronique Olivares vous convient à une visite guidée, suivie d’un débat sur la Guerre civile espagnole et l’action des exilés espagnols durant la Seconde Guerre Mondiale.

Pour contacter les Editions Tirésias : Pour contacter les syndicats CNT de Rennes :
06/79/37/78/62 CNT Union Locale de Rennes, BP 30423, 35004 RENNES CEDEX
www.editionstiresias.com 02/99/53/32/22. cnt35@cnt-f.org
www.cnt-f.org

20
mar
09

CNT-STE Ille-et-Vilaine Lettre d’info aux sympathisants


Le STE-CNT 35 a décidé d’éditer après chacune de ses assemblées générales une lettre d’information à destination de ses sympathisant-e-s afin de les tenir au courant de l’actualité sociale, politique et autres dans l’Ille-et-Vilaine, dans le secteur de l’Education, notamment. Cette publication (exclusivement électronique) a donc pour but de vous communiquer le plus souvent possible les dates de réunions publiques, d’AG, de rassemblements, de manifestations et d’autres évènements pour que vous puissiez aussi y participer.

Salutations anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires et à bientôt dans les luttes !

Lettre d’information aux sympathisant-e-s n°7

19 mars : Grève interprofessionnelle. A Rennes, manifestation au départ de la place de la gare à 11h00.

Tract de l’UL CNT de Rennes :

« Même massive comme elle l’a été le 29 janvier, la mobilisation ne servira à rien si elle ne s’inscrit pas dans la durée.

Ne nous cachons pas derrière l’immobilisme des syndicats bureaucratiques. C’est l’exemple des travailleurs de la Guadeloupe qui se sont organisés collectivement pour obtenir satisfaction dont il faut s’inspirer maintenant.

C’est comme ça que nous pourrons aussi faire céder nos ennemis de classe. Parce que nous les travailleurs, ensemble, avons le pouvoir, en bloquant l’économie, d’instaurer un rapport de force décisif avec le patronat et le gouvernement.

Les lycéens aussi nous ont montré que la lutte paie en obtenant cet automne le retrait de la réforme des lycées. Total, Continental nous montrent chaque jour que, crise ou pas, les patrons n’ont que faire de nos vies.

QUI SÈME LA MISÈRE RÉCOLTE LA COLÈRE ! Il est temps de préparer la grève générale reconductible et, puisque personne ne le fera à notre place, mettons-nous y dès aujourd’hui. Les bases revendicatives de la CNT sont claires : Pas de revenus inférieurs à 1600 € net par mois ; Augmentation de 300 € net pour les salaires jusqu’à 2 fois le SMIC réévalué ; Paiement à 100 % du chômage total ou partiel ; Requalification des CDD en CDI et titularisation sans condition de tous les précaires du public ; Abrogation de la LRU ; Hausse du nombre de postes dans les services publics ; Gratuité des transports en commun et des soins médicaux pour tous ; Plafonnement des loyers et des produits de première nécessité ; Retour aux 37,5 annuités de cotisation retraite ; Régularisation de tous les travailleurs sans-papiers ;

L’Union Locale des syndicats CNT de Rennes prend ses responsabilités. Elle appelle tous ceux qui veulent continuer la lutte sans plus attendre à se retrouver après la manifestation pour une première assemblée générale.

AG kézako ? Les assemblées générales sont nécessaires dans un mouvement revendicatif. Elles permettent à tous de s’exprimer et de prendre collectivement des décisions (élaborer les revendications, reconduire ou suspendre une grève par exemple). Elles doivent fonctionner de manière à être une instance de démocratie directe et non un instrument de manipulation. L’AG est souveraine : ce sont les décisions élaborées par elle qui doivent primer, non les décisions venues d’ailleurs (de directions syndicales et politiques). Tous ont la parole (syndiqués ou non syndiqués). On peut parler en son nom propre et, si on est mandaté, de son collectif ou de son syndicat (sans pour autant utiliser l’AG comme tribune syndicale). Un compte-rendu des résolutions prises doit être écrit puis diffusé et rendu accessible. »

Tract du Syndicat CNT intercorporatif du Finistère :

« QUAND ON NE PEUT PLUS SUPPORTER L’INSUPPORTABLE, ON A RAISON DE SE RÉVOLTER !

Qui trime ? c’est toi. Qui produit les richesses ? C’est toi. Qui engraisse les patrons, les actionnaires, les rentiers, les vampires financiers ? C’est toi !

Qui finance le bouclier fiscal, les cadeaux aux patrons, les milliards aux banques ? Qui peine à payer ses impôts, les taxes de toute sorte ? Qui tire la langue en fin de mois ? Qui voit en noir son avenir et celui de ses enfants ? C’est toi, encore toi, toujours toi !

“LEUR” argent domine le monde. L’argent qu’ils t’ont volé en sous-payant ton travail, ils le jouent par millions en bourse, ils s’en engraissent. EUX, les exploiteurs, les parasites, les notables, les dirigeants de tout bord et de tout poil, ils ne doivent leur prospérité insolente qu’à ton travail. Pour eux, crise ou pas, tout continue comme avant : Luxe ostentatoire, croisières, palaces dorés, rollex …

POUR TOI pendant ce temps, c’est nettement moins bling-bling : Chômage, temps partiel, baisses de salaire, licenciements, recul de l’âge de la retraite, diminution des prestations sociales, restrictions … Tes prochaines vacances, tu ne les passeras ni sur le yacht de Bolloré ni dans une suite à 3500 $ la nuit chez un milliardaire mexicain narco-blanchisseur.

Les travailleurs n’ont pas à supporter les errements du capitalisme. Cette société d’injustices et d’inégalités est née de fortunes héritées, de l’appropriation par quelques-uns des richesses produites par beaucoup, Notre objectif final est la construction d’une société autogestionnaire fondée sur la répartition égalitaire du travail et de ses fruits.

AUJOURD’HUI, GRÈVE GÉNÉRALE … ET APRÈS ?!

La grève générale interprofessionnelle est à la base des grandes conquêtes sociales. Allons-nous en rester au défilé plon-plon sans lendemain ? Seule une grève générale reconductible se donnant comme objectif la satisfaction de revendications nous mettra en position de force.

– Pas de revenu, par salaire ou allocation, inférieur à 1500 € net par mois.
– Augmentation de 300 € net pour les salaires jusqu’à 2 fois le SMIC réévalué.
– Paiement à 100% du chômage total ou partiel.
– Requalification des CDD en CDI, titularisation sans condition de tous les précaires du public.
– Gratuité des transports en commun et des soins médicaux pour tous.
– Plafonnement des loyers et du prix des produits de première nécessité.
– Retour aux 37,5 annuités de “cotisation retraite”
– Régularisation de tous les sans-papiers.

Suivons l’exemple des Guadeloupéens !

Organisons-nous en assemblées générales décisionnelles pour sortir de l’impasse de la “cogestion” du système par les organisations syndicales. Rassemblons-nous dans les usines, dans les bureaux, dans les écoles, dans les quartiers, travailleurs actifs, retraités, sans-papiers, chômeurs, précaires, du public et du privé. Élaborons ensemble un projet de société qui définisse nos priorités (Éducation, la santé, les transports, etc.) »

21 et 22 mars : Exposition 1930-1975 : l’Espagne et ses républicains pour témoins chez Ramon et Pedro (45, rue Duhamel, Rennes).

28 mars : Manifestation régionale pour la régularisation de tous les sans-papiers à Rennes, départ de la place de la Mairie à 15h00

La politique du Ministre de « l’Immigration et de l’Identité Nationale » nous inquiète : objectifs chiffrés de reconduites à la frontière ; incitation à la délation ; cartes de séjour payantes ; tests ADN ; frontières européennes fermée conjointement avec les pays extérieurs, rarement démocratiques ; réduction des budgets de l’hébergement des demandeurs d’asile ; durcissements constants des conditions d’entrée et de séjour, qui n’ont comme seul résultats l’augmentation du nombre de sans papiers ; remplacement de la Cimade dans les centres de rétention par des organismes différents d’une région à l’autre, moins formés au soutien et à l’aide aux étrangers et réduites au silence…

Nous disons que cela suffit et qu’il n’y a qu’une seule solution : la régularisation immédiate de toutes les personnes sans papiers !

Premiers signataires : le Comité Inter Mouvements Auprès Des Evacués (CIMADE), le Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP), Relais Etrangers, le Réseau Education Sans Frontière (RESF), le Réseau Université Sans Frontière (RUSF), la Confédération Générale du Travail (CGT) Rennes Sud-Est, la Confédération Nationale du Travail (CNT), l’Union syndicale Solidaires, le Mouvement des Jeunes Communistes Français (MJCF), le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS), la Souris Verte, Alternative Libertaire (AL), La Fédération, la Fédération Anarchiste (FA), le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), le Parti de Gauche (PG), Les Verts…

Site du Collectif rennais de défense du service public d’Education : http://www.collectifeducation35.com…

Communiqué confédéral du 22 janvier 2009 :

Nomination de Brice Hortefeux au ministère du travail : quand le sécuritaire s’invite dans les politiques sociales.

Après avoir été le sinistre inaugurateur du détestable ministère « de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale », faisant remonter à la surface les odeurs putrides et nauséabondes de la xénophobie d’Etat, Brice Hortefeux vient d’être nommé au ministère du Travail ( et de la famille, et de la ville).

Nous n’avons pas oublié qu’en 2007, M. Hortefeux avait prévu d’affecter par décret des inspecteurs et contrôleurs du travail au ministère de l’immigration, transformant ainsi leur fonction originelle de protection des droits minimaux accordés aux travailleurs face à leur patron, en un supplétif du contrôle policier des travailleurs étrangers. Cette décision, finalement retirée devant la levée de bouclier de tous les syndicats de la profession, s’inscrit dans la lignée d’une politique de répression qui veut fait croire aux travailleurs que le chômage est dû aux étrangers que la clandestinité force à occuper les emplois les plus précaires et les plus mal payés.

Pour la CNT, cette politique ne dépend pas d’une personne ; elle s’inscrit dans une stratégie des gouvernants, de gauche comme de droite, visant à diviser les travailleurs entre nationaux et non nationaux, afin de détourner leur colère de leurs vrais exploiteurs : les capitalistes, et l’Etat qui protège leurs intérêts. Mais la nomination au ministère du travail de celui qui a osé organiser une réunion européenne sur l’immigration à Vichy, symbole qui hante notre mémoire à la manière d’un cauchemar nous poussant à rester constamment éveillé, sonne comme une provocation inquiétante. Elle s’inscrit dans la longue liste des mesures visant à détourner les fonctions sociales que beaucoup de fonctionnaires, contractuels ou précaires du secteur public exercent avec conscience, en instruments délateurs et complices de la répression, notamment des jeunes des classes populaires et des étrangers.

La CNT appelle tous les travailleurs de ces secteurs à résister à cette dérive sécuritaire, et à refuser les pratiques de délation et d’exclusion qui n’ont rien à voir avec le métier de travailleur social, de soignant ou encore d’inspecteur du travail.

Après les grèves des travailleurs sans-papiers pour leur régularisation, cette nomination honteuse nous exhorte à réaffirmer notre unité de classe avec les travailleurs de tous les pays.

Contre les divisions sécuritaires, travailleurs français, immigrés, jeunes, vieux, homme ou femme… même patron, même combat !

Communiqué confédéral du 18 février 2009 :

La colère de la Guadeloupe est notre colère à tous

Les cris de rage et de révolte qu’on entend gronder depuis la Guadeloupe trouvent écho dans la colère de tous les exploités, de la Martinique à la Réunion, de la Polynésie à l’Hexagone, et même, au-delà de ces frontières administratives, dans le coeur de tous ceux et celles qui font les frais du capitalisme et de sa crise.

La révolte massive et populaire de nos camarades guadeloupéens a révélé le mépris que ressentent au fond les dirigeants patronaux et leurs alliés gouvernementaux pour les classes populaires, qui tombent toujours en premier sur le champ de bataille économique.

L’État et la patronat guadeloupéen se sont illustrés par leur attitude néo-coloniale qui veut que c’est toujours aux marges de l’empire que l’on exploite et qu’on réprime le plus violemment, en comptant sur l’indifférence présumée de la métropole. L’État français a-t-il déjà oublié la révolte des banlieues françaises de 2005 quand Sarkozy avait joué le même rôle de pompier pyromane qu’il joue maintenant par l’intermédiaire de son laquais Yves Jégo ? Après un mois de grève générale en Guadeloupe et bientôt 15 jours en Martinique, la seule vraie réponse qu’il a adressée aux populations, ce sont ces charges de gardes mobiles proférant des insultes racistes et tabassant les manifestants (jusqu’à envoyer des responsables syndicaux à l’hôpital).

Face à une telle injustice, un tel mépris, la CNT apporte tout son soutien aux travailleurs et travailleuses, aux chômeurs et aux chômeuses, aux jeunes et aux précaires de Guadeloupe, de Martinique, de La Réunion et de Guyane, ainsi qu’aux revendications de leurs collectifs de lutte (LKP, Collectif du 5 février, etc) . La CNT exprime son indignation face aux violences policières qui ont provoqué l’embrasement de l’île, et appelle toutes et tous à manifester dans la rue leur soutien à cette lutte exemplaire. La CNT exige également le retrait immédiat de toutes les forces de l’ordre, policières ou militaires, actuellement déployées dans les Antilles, et la libération immédiate de tous les interpellés.

Malgré l’attentisme des directions syndicales, les travailleurs, chômeurs ou précaires de l’Hexagone n’attendent que de pouvoir suivre l’exemple montré par nos camarades aux Antilles. Pour la CNT, la meilleure réponse que nous devons apporter à cette politique du mépris et de l’injustice sociale, c’est d’étendre le mouvement de grève générale à tout le pays. Pour exiger une nouvelle répartition des richesses pillées au profit des actionnaires, seul un mouvement général de grève et de blocage, populaire et autonome, dont la conduite est décidée par les travailleurs eux-mêmes en assemblées générales, peut faire plier les gouvernants.

Qui sème la misère récolte la colère ! Soutien à nos camarades antillais ! Révolte syndicale, grève générale !

Communiqué du STE-CNT 35 du 2 mars 2009 :

Le Syndicat CNT des Travailleurs de l’Education d’Ille-et-Vilaine condamne la répression policière contre les manifestations de ces derniers jours : de soutien à la grève en Guadeloupe puis universitaires.

La violence policière sans sommation a fait cinq blessés étudiants – qui ont été hospitalisés – le jeudi 26 février lors de la tentative pacifique d’envahissement de la rocade.

La forte présence policière (CRS et Brigade Anti-Criminalité) lors cette manifestation témoigne d’une volonté toujours grandissante de criminalisation du mouvement social.

Face à ce mouvement, nous n’admettons pas que la seule réponse des tenants du pouvoir soit la répression. Le STE-CNT 35 témoigne de sa solidarité avec les blessé-e-s, avec tout ceux qui luttent, tout ceux en butte à la répression.

A bas l’Etat (toujours) policier !

Document PDF

17
mar
09

bandoconf

Même massive comme elle l’a été le 29 janvier, la mobilisation ne servira à rien
si elle ne s’inscrit pas dans la durée.
Ne nous cachons pas derrière l’immobilisme des syndicats bureaucratiques.
C’est l’exemple des travailleurs de la Guadeloupe qui se sont organisés
collectivement pour obtenir satisfaction dont il faut s’inspirer maintenant.
C’est comme ça que nous pourrons aussi faire céder nos ennemis de classe.
Parce que nous les travailleurs, ensemble, avons le pouvoir, en bloquant
l’économie, d’instaurer un rapport de force décisif avec le patronat et le
gouvernement.
Les lycéens aussi nous ont montré que la lutte paie en obtenant cet automne le
retrait de la réforme des lycées. Total, Continental nous montrent chaque jour
que, crise ou pas, les patrons n’ont que faire de nos vies.
QUI SÈME LA MISÈRE RÉCOLTE LA COLÈRE !
Il est temps de préparer la grève générale reconductible et, puisque personne
ne le fera à notre place, mettons-nous y dès aujourd’hui.
Les bases revendicatives de la CNT sont claires :
 Pas de revenus inférieurs à 1600 € net par mois ;
 Augmentation de 300 € net pour les salaires jusqu’à 2 fois le SMIC réévalué ;
 Paiement à 100 % du chômage total ou partiel ;
 Requalification des CDD en CDI et titularisation sans condition de tous les
précaires du public ;
 Gratuité des transports en commun et des soins médicaux pour tous ;
 Plafonnement des loyers et des produits de première nécessité ;
 Retour aux 37,5 annuités de cotisation retraite ;
 Régularisation de tous les travailleurs sans-papiers ;
L’Union Locale des syndicats CNT de Rennes prend ses responsabilités.
Elle appelle tous ceux qui veulent continuer la lutte sans plus attendre à se
retrouver après la manifestation pour une première assemblée générale.
➢ Exposition Espagne 36 chez Ramon et
Pedro (rue Duhamel, gare/St-Hélier) samedi
21 et dimanche 22 mars.
➢ Manifestation régionale de soutien aux
sans-papiers. Samedi 28 mars 14h Mairie
(Rennes).

Objectif reconduction !
Assemblée Générale
des travailleurs en lutte
15H, place de la Gare, Rennes
Ouverte à tous
AG kézako ?
Les assemblées générales sont nécessaires dans un mouvement revendicatif.
Elles permettent à tous de s’exprimer et de prendre collectivement des décisions (élaborer les revendications,
reconduire ou suspendre une grève par exemple).
Elles doivent fonctionner de manière à être une instance de démocratie directe et non un instrument de manipulation.
L’AG est souveraine : ce sont les décisions élaborées par elle qui doivent primer, non les décisions venues d’ailleurs (de
directions syndicales et politiques).
Tous ont la parole (syndiqués ou non syndiqués). On peut parler en son nom propre et, si on est mandaté, de son collectif
ou de son syndicat (sans pour autant utiliser l’AG comme tribune syndicale).
Un compte-rendu des résolutions prises doit être écrit puis diffusé et rendu accessible.
S’il y a besoin d’élire des délégués, leurs mandats doivent être précis et impératifs. Ils sont désignés à chaque fois pour éviter les «professionnels de la délégation ». Après délégation, ils doivent rendre compte de ce qu’ils ont dit ou signé.

Union Locale
des syndicats CNT
de Rennes
5 square Charles Dullin
35200 Rennes
02 99 53 32 22
cnt.35@cnt-f.org
Employés Travailleurs et
Précaires du Commerce et
de l’Industrie
etpreci.35@cnt-f.org
06 68 82 71 92
Syndicat des Travailleurs
de l’Éducation
ste35@cnt-f.org
02 99 14 14 76 (section
universitaire)
Syndicat Unifié du
Bâtiment et des Travaux
Publics
subtp.35@cnt-f.org
06 88 50 66 61
CNT PTT
ptt.35@cnt-f.org
Santé-social
Contacter ETPRECI

17
mar
09

REUNION PUBLIQUE FA RENNES

fa-reunion-24-mars

17
mar
09

Motions de la 6ème coordination nationale des universités

agsorbonne

Motions de la 6ème coordination nationale des universités
par Sorbonnard, le 16 Mars 2009 à 22:52
Rubrique : Les docs de la Grève
Depuis six semaines, l’université et la recherche sont en grève. Cinq
coordinations nationales des universités, quatre coordinations
étudiantes, deux coordinations de la CNFDE se sont réunies à ce jour ;
les laboratoires en lutte, les docteurs non titulaires et doctorants,
ainsi que les salariés de l’Education Nationale et les parents se sont
également constitués en coordinations ; les IUT, les BIATOSS
s’organisent en coordinations dans la semaine qui vient.

En dépit d’un mouvement sans précédent, malgré des centaines de motions,
d’analyses produites depuis des mois, malgré les dizaines de milliers de
manifestants rassemblés chaque semaine, les ministres de l’Enseignement
Supérieur et de la Recherche et de l’Education Nationale persistent à
ignorer l’ensemble des revendications des enseignants, des étudiants,
des chercheurs, des personnels administratifs et techniques, en
particulier l’abrogation de la loi LRU et du pacte pour la recherche.
Une mascarade — l’annonce d’une année de «transition» vers la
masterisation — en suit une autre — la « réécriture » du décret
statutaire. La plupart des dossiers sont tout bonnement absents des
discours de V. Pécresse et de X. Darcos. Comme si cette farce n’était
pas suffisante, 92 députés de la majorité viennent de déposer avec le
plus grand cynisme au regard de la situation actuelle un projet de loi,
en continuité avec les préconisations de l’OCDE, qui entend faire porter
aux seuls étudiants et à leur famille le coût du désengagement sans
précédent de l’Etat de l’enseignement supérieur.

La 6e Coordination Nationale des Universités réunie à Dijon dénonce
l’irresponsabilité et le cynisme des ministres dans la gestion d’une
crise majeure de l’enseignement supérieur et la recherche. Ils portent
seuls la responsabilité de la radicalisation du mouvement. Ils ne
représentent en rien l’esprit de notre communauté. La Coordination
Nationale des Universités refuse tout chantage qui enfermerait les
personnels et les étudiants dans le dilemme : sauver la promotion
actuelle ou sauver les promotions à venir. Elle ne peut être tenue pour
responsable d’une situation que nous subissons.
Elle exige du gouvernement le retrait des réformes contestées et la mise
en place urgente des conditions d’ouverture d’un véritable dialogue.
Elle appelle au renforcement d’une mobilisation unitaire et à la
multiplication de ses actions. Elle ouvre, aujourd’hui lundi 16 mars, à
Dijon, le « printemps des universités et de la recherche » dont le
premier acte aura lieu le 19 mars 2009.

*Motion concernant le porte parolat de la CNU*

La CNU est formée par la réunion des personnels administratifs et
techniques, enseignants et chercheurs, étudiants, mandatés par les AG.
Elle représente la majeure partie des universités et institutions
d’enseignement supérieur public et de recherche français. La CNU est une
organisation représentative du mouvement.

La CNU désigne pour la représenter une équipe de porte parole
représentative, renouvelable à la coordination suivante, et lui accorde
mandat impératif de communication sur la base de l’appel national
constitué par l’ensemble des motions adoptées par les coordinations
ayant eu lieu à ce jour. Cette délégation n’a pas mandat pour négocier.
Elle réagit à l’actualité de la mobilisation, joue un rôle de
facilitateur organisationnel entre deux coordinations, elle fait le lien
avec l’intersyndicale. Sa mission est de porter la parole de la CNU
entre les assemblées générales de celle-ci, seule expression légitime du
mouvement. Les porte parole sont élus de manière paritaire parmi les
mandatés de la CNU actuelle.

*Motion stratégique : calendrier et actions *

Nous, membres de la communauté universitaire et de recherche, assumons
notre responsabilité de défense de la transmission du savoir à travers
une éducation accessible à tous, une recherche menée avec passion et les
tâches indispensables nécessaires à son fonctionnement. Nous défendons
avec force ces valeurs, niées par les réformes que nous combattons. Nous
observons en outre qu’aucune des revendications formulées dans les
précédentes motions adoptées par les AG n’a été satisfaite.

La CNU attire l’attention du gouvernement sur l’inquiétude croissante
des étudiants concernant l’issue de leur année universitaire. Elle les
assure de sa solidarité et invitera les universités à étudier en temps
utile les mesures nécessaires à une juste évaluation de leur année. Elle
affirme que le gouvernement doit prendre ses responsabilités face aux
étudiants, aux personnels et à notre société.

La CNU se déclare particulièrement choquée par l’attitude de mépris
voire de provocation des deux ministres de l’Enseignement Supérieur et
de la Recherche, et de l’Education Nationale. Elle condamne avec force
la répression violente de manifestations pacifiques, les fermetures
administratives.
La CNU soutient les enseignants du second degré qui défendent les
commissions paritaires et transparentes d’affectation et de mutation
dans un cadre national et solidaire. Elle apporte son soutien total aux
enseignants des écoles qui luttent contre la casse de celle-ci et plu
particulièrement aux enseignants entrés en « résistance ».

La CNU dénonce les manquements graves à l’éthique que constituent les
mensonges répétés de X. Darcos (par exemple sur l’allongement de la
formation des enseignants) et de V. Pécresse (par exemple sur les
budgets). Elle demande leur démission.

Les attaques contre l’université et la recherche s’intègrent dans une
politique globale contre les services publics et les conditions de vie
de la population en général. Nos revendications sont les suivantes :
aucun salaire en dessous de 1500EUR net, un plan pluriannuel d’embauche,
la fin de la précarité.
C’est pourquoi la CNU renouvelle son appel à participer massivement à la
journée d’action interprofessionnelle du jeudi 19 mars. Elle appelle les
secteurs en lutte et les organisations syndicales à donner une suite
très rapide à cette journée.

*Calendrier proposé*

La CNU recommande :

1. la mise en place de deux manifestations et/ou actions « coup de poing
» par semaine, sans précision de lieu.

2. la mise en place dans les lieux publics d’actions (type « cours hors
les murs ») manifestant la spécificité de nos métiers, et de nos
missions (enseignement, recherche).

- 17 mars : nuit de l’université des facs franciliennes

- 18-19-20 mars : participation à la mobilisation européenne contre la
stratégie de Lisbonne à l’occasion du sommet européen des 19 et 20 mars.

- 19 mars : manifestation interprofessionnelle. Appel à la grève
générale dans le public et le privé.

- 20 mars : appel pour que les directeurs de composantes des Universités
démissionnent à cette date si les revendications ne sont pas entendues
par le ministère. Publication de ces démissions (à la façon des aixois,
120 lettres de démission apportées à la présidence et au rectorat).
* Voter la grève en convergence avec d’autres secteurs : appel à des
rassemblements dans les villes dans cette perspective.

- 23 mars : 7e CNU à Strasbourg.

- 24 mars :
* appel aux syndicats siégeant au CTPU de voter contre le projet de
décret statutaire dont nous exigeons le retrait ; appel à un
rassemblement massif au lieu de réunion de la CTPU. Ce même jour,
blocage à la même minute de lieux préalablement définis partout en
France. Si une coord. nationale a lieu ce jour-là, une manif dans la
ville d’accueil.
* réunions publiques et manifestation nationale de la maternelle à
l’université ?
* blocage prévu du CA du CNRS.

- 25-26-27 : RPG.
* Rectorats : encerclement à l’ouverture pour interdire l’entrée des
personnels
* Péages : tracts, ouverture de barrières et passages gratuits
* Gares : blocages ponctuels des voies ou à défaut simple tentatives
d’intrusion dans les gares

- 25 mars : prochaine CNU

- 26 mars : manifestation nationale avec des déclinaisons locales.

- 28 mars. suspension des activités de direction des labos (voté le 14 mars)

- 31 mars, par ex manif nationale de chez Pecresse a chez Darcos, pour
ne pas remonter les maquettes. (c’est la nouvelle date de remontée des
maquettes).

*ACTIONS PAR TYPE :*

*De la maternelle à l’université :*

. proposition de MOTIONS
. militer et converger dans la lutte avec le secondaire et le primaire
. + convergence avec secteur public dont éducation nationale de la
maternelle à l’université (déplacements écoles, collèges et lycées)
. tête de manif avec l’ensemble des personnels (protection et solidarité)
. mobilisation du personnel du second degré : évoquer le dernier statut
qui garantit les libertés notamment l’affectation par concours national
et mutation / création d’une motion commune
. convergence de toutes les coordinations : unité = force, unité à
préserver. Dans cette perspective : appel à une journée unitaire le 24
mars.
. descente au flambeau = nuit des écoles et une nuit des universités en
même temps
. travailler à la convergence avec les IUFM où la mobilisation est
faible et les formateurs continuent à dispenser leurs cours

*Administratif :*

. envoi aux élus d’une lettre mettant Pécresse devant ses
responsabilités en cas de non remise des diplômes
. occupation des rectorats
. blocage de CA
. radicalisation politique : demander aux votants de cette réforme de
venir s’expliquer dans les universités
. condamnation des fermetures administratives des universités
. boycott des jurys de bac
. ne pas laisser en paix ni ministres ni recteurs : installer piquets de
grève devant ces espaces stratégiques rappelant la nature des revendications
. démission des directeurs d’UFR
. tenue de la prochaine CNU à Strasbourg
. création de cahiers de doléances en vue d’Etats généraux de
l’enseignement et de la recherche
. démission des personnels des fonctions administratives
. demande démission Pécresse / Darcos
. démission des directeurs d’UFR en bloc : efficacité locale prouvée
. journée nationale du blocage des universités (manifester avec un
brassard : université n en grève)
. suivre l’agenda des personnalités / recteurs qui se déplacent dans les
lycées pour expliquer la nature des réformes…
. revendication salariale : pas de salaire inférieur à 1500 euros nets/mois
. refus de tenir les comités de sélection
. mise en service de caisses de grève (spécialement pour faciliter la
mobilisation des BIATOSS)
. mettre sous pression les exécutifs universitaires qui feront remonter
au ministère que la situation in situ est devenue intenable

*Médiatique :*

. rassemblement alternatif devant les chaînes de télé
. acheter un en/4 dans la presse
. prise de force d’une des trois matinales des radios généralistes / Paris
. événements sportifs pour saisir l’opportunité médiatique
. manifestations en nocturne / avec instruments de musique
. lancer un ultimatum au gouvernement

*Coups de poing :*

. occupation de tous les lieux publics et éventuellement le medef…
. radicalisation dans la longueur avec un temps fort par semaine bien
identifié
. radicalisation physique en manifestation
o feu, etc.
o manifestation à poil !
. occupation de gares (en nombre, T-shirts blancs maculés de sang +
sleeping), péages d’autoroutes
. convergence actions avec membres du secteur privé
. durcissement imposé par le ministère et les forces de l’ordre,
durcissement comme unique réponse : Occupation et blocage des facs (BIATOSS)
. actions deux fois par semaine / organiser des blocages de flux sur les
voies de communication / occuper les établissements privés d’éducation /
appeler à la grève générale
. rassemblement devant les rectorats
. tracter directement différents publics avec des textes supports
différents, ciblés (par exemple : frais d’inscription ciblage étudiants
ou précaires de l’éducation nationale pour collègues du secondaire…)
. défilés plusieurs fois par semaine (notamment à Paris)

17
mar
09

SBFM / RENAULT LORIENT : NON AUX LICENCIEMENTS !

greve

Syndicat CGT/SBFM/RENAULT.

Caudan le 2 février 2009.
Rien n’est gagné !
Le 20 janvier 2009, le tribunal de commerce de LYON a accordé à l’actionnaire F. GARRO un
délai complémentaire pour l’élaboration et la présentation du plan de relance des entreprises
SBFM et FABRIS. La date du 10 mars 2009 à 12h00 est désormais la nouvelle échéance.
L’actionnaire a justifié sa demande en avançant les arguments suivants :
1. Les constructeurs Renault et Peugeot ont convenu de la nécessité de maintenir les
activités du Groupe ZEN en assurant le financement des besoins d’exploitation pour les
échéances des 20 janvier et 10 février 2009. L’échéance du mois de mars restant à
négocier avec Renault et Peugeot mais aussi avec les autres clients de la SBFM.
2. Les négociations avec les constructeurs progressent favorablement et le dossier du
groupe ZEN sera soumis à l’avis du Fonds Stratégique d’Investissement pour un
éventuel soutien financier.
3.
Attention, danger !
Soutiens financiers des constructeurs et possible éligibilité au fonds d’investissement ne veut
pas dire que la SBFM et ses salariés (ées) sont sauvés bien au contraire !
En effet, même si aujourd’hui les constructeurs ont encore besoin de nous (pour le moment et
pour certaines de leurs pièces) et qu’ils nous soutiennent financièrement, il ne faut pas se
leurrer, ils n’ont rien changé à leur stratégie d’achats de produits « low cost ».
De plus, le Fonds Stratégique d’Investissement, doté de 300 millions d’Euros (100 millions de
Renault, 100 millions de Peugeot et 100 millions de la caisse des dépôts) est destiné à
restructurer les entreprises dites « stratégiques » afin de leurs permettre de « redevenir
compétitives et financièrement rentables »
On mesure bien les risques qui pèsent sur la SBFM : concentration de l’activité sur les
produits importants pour Renault et Peugeot. Recherche de nouveaux fournisseurs
(resourcing) avec au final, l’adaptation des effectifs au volume dit « rentable » : 550 salariés
(ées) pour 220 tonnes/jour ; 280 salariés (ées) pour 110 tonnes/jour. Cette perspective
distillée par le coupeur de têtes Luc BRAMI et son « nouveau » DRH/SBFM François DE VIRY
est :
Totalement inacceptable !
Depuis le début de notre lutte nous revendiquons la garantie de l’emploi pour les 550 salariés
(ées) CDI ainsi que celui de tous les sous traitants. Cette exigence n’est pas négociable !
Que chacun prenne ses responsabilités !
Les élus et les responsables politiques locaux et nationaux qui nous soutiennent, ont
désormais le devoir d’intervenir à tous les niveaux pour que les fonds publics, s’ils doivent
être donnés au groupe ZEN, ne servent pas à licencier et à enrichir encore des actionnaires
sans scrupule mais soient bien utilisés pour :
 Garantir l’emploi dans le pays de LORIENT.
 Assurer l’avenir de la fonderie SBFM au travers d’investissements pour le
développement de son activité sur le site avec Renault et Peugeot comme
actionnaires.
Les salariés (ées) de la SBFM et leur syndicat CGT, prendront quand à eux toutes leurs
responsabilités pour la satisfaction de leurs revendications.
Fondeurs oui !
Chômeurs non !




 

mars 2009
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